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« Le pays s'enfonce » : la PARCEM tire la sonnette d'alarme sur l'économie burundaise

Byaombe DrissRédigé parByaombe Driss
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21 janvier 20263 min de lecture

Alors que les autorités présentaient 2026 comme une année de concrétisation, la PARCEM dresse un constat sévère : inflation persistante, crise du carburant, pénurie de devises et gouvernance fragilisée. Un réquisitoire sans appel contre l'illusion des réformes.

Byaombe DrissRédigé parByaombe Driss
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21 janvier 2026
3 min de lecture
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AfroCliq Media Group

Alors que les autorités burundaises présentaient 2026 comme une année de concrétisation, la réalité économique et sociale du pays reste préoccupante. Inflation persistante, crise du carburant, pénurie de devises, gouvernance fragilisée : le directeur national de l'organisation Parole et Actions pour le Réveil des Consciences et l'Évolution des Mentalités (PARCEM), Faustin Ndikumana, dresse un constat sévère et appelle à une rupture entre les discours officiels et les pratiques sur le terrain.

Un constat économique alarmant

« Le constat est amer. Les défis qui hantent notre pays depuis 2024, soit depuis bientôt trois ou quatre ans, sont encore là », déplore Faustin Ndikumana.

L'inflation à deux chiffres continue de frapper durement les ménages, accentuant une paupérisation généralisée. « La population subit de plein fouet la hausse des prix, sans mécanismes efficaces de protection sociale », souligne le directeur de la PARCEM.

La crise du carburant persiste, tout comme la pénurie de devises étrangères. Faustin Ndikumana pointe une situation économique déséquilibrée, marquée par de fortes distorsions sur le marché des changes.

« On observe des écarts de taux du simple au double, ce qui alimente la spéculation et asphyxie l'économie », affirme-t-il.

Des conséquences sociales profondes

Pour la PARCEM, la crise économique a des répercussions sociales alarmantes. Le directeur national évoque un exode croissant des jeunes vers l'étranger, en quête de meilleures opportunités.

« Quand les jeunes quittent massivement le pays, c'est le signe d'un profond malaise économique et social », avertit-il.

Il relève également la détérioration continue des services de santé et d'éducation, ainsi que le retard accusé dans les infrastructures structurantes. « Le marché central n'avance pas, la zone économique spéciale reste inexistante, le débit internet est faible et les bâtiments publics se dégradent », énumère-t-il.

Gouvernance et impunité

Sur le plan de la gouvernance, Faustin Ndikumana se montre particulièrement critique. Malgré les discours officiels sur la lutte contre la corruption, les résultats concrets tardent à se faire sentir.

« Nous avons beaucoup parlé de lutte contre la corruption, mais l'année s'achève dans un climat d'impunité », constate-t-il.

Les dossiers sensibles s'accumulent au niveau judiciaire, sans suites visibles. « Les politiques de prévention annoncées ne sont pas appliquées », ajoute-t-il.

Un appel à la rupture

La PARCEM appelle ainsi à un tournant majeur. « La rupture doit devenir une réalité et une priorité », martèle Faustin Ndikumana. Selon lui, le plaidoyer ne doit plus porter sur l'adoption de nouvelles lois, mais sur leur application effective.

« L'enjeu majeur est désormais de rapprocher le formel de l'informel, de faire coïncider les discours avec les actes », conclut-il.

Sans ce changement profond, avertit-il, « les écarts entre les promesses et la réalité continueront de freiner le développement du pays ».

Source : Indundi.com - 21 janvier 2026

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Byaombe Driss

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Journaliste Économique

Journaliste économique passionné par le développement des Grands Lacs. Fort de 8 années d'expérience, j'analyse les tendances économiques et entrepreneuriales de la région avec un regard critique et constructif.

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G

Gloriose Bashizimana

9 sept. 2026

La corruption et l'impunité dénoncées dans cet article bloquent tout développement. Sans une application réelle des lois, comme le souligne la PARCEM, le retard sur les infrastructures restera malheureusement notre seule réalité.

R

Rachel Batamuliza

8 sept. 2026

La pénurie de devises et la spéculation sur le marché des changes tuent nos entreprises. Il est temps que les autorités cessent les beaux discours et s'attaquent réellement à cette crise économique persistante.

P

Patrick Mukwege

6 sept. 2026

L'analyse de la PARCEM sur la gouvernance est lucide. Tant que l'impunité persistera et que les infrastructures comme le marché central resteront au point mort, l'écart entre promesses et réalité ruinera notre économie.

J

Jean-Paul Mulezi

4 sept. 2026

Je suis d'accord avec ce constat amer : l'inflation à deux chiffres étouffe les ménages. Les discours sur la lutte contre la corruption ne servent à rien si l'impunité reste la règle au quotidien.

N

Nadine Iraguha

2 sept. 2026

Voir nos jeunes partir massivement en quête d'opportunités à l'étranger est le signe le plus triste de cet échec. Sans une vraie gouvernance, le pays ne pourra jamais se relever concrètement.

G

Gilbert Niyokindi

31 août 2026

Le départ massif des jeunes est le signal d'alarme le plus inquiétant. Sans une véritable lutte contre l'impunité et la corruption, nous ne verrons jamais les réformes promises se traduire par des actes concrets.

P

Patrick Mukwege

31 août 2026

La corruption et l'impunité bloquent tout. Comment espérer une croissance quand les infrastructures comme le marché central piétinent et que le marché des changes est totalement asphyxié par des taux spéculatifs ?

B

Bernadette Kasiga

30 août 2026

Il est temps que le gouvernement arrête de nous bercer avec l'échéance de 2026. Tant que la lutte contre la corruption restera un discours sans actes, nous continuerons de stagner dans cet impunité.

G

Gloriose Bashizimana

29 août 2026

L'exode massif des jeunes mentionné par la PARCEM est le signal d'alarme ultime. Quand nos infrastructures comme le marché central restent bloquées, quel avenir peut-on vraiment envisager pour notre économie ?

J

Jean-Paul Mulezi

29 août 2026

L'exode massif des jeunes mentionné par la PARCEM est une réalité tragique. Sans infrastructures structurantes comme le marché central, il est impossible de retenir la jeunesse qui ne croit plus aux promesses officielles.

R

Rachel Batamuliza

29 août 2026

La crise du carburant et l'inflation à deux chiffres mentionnées par la PARCEM ne sont pas des surprises. Il est temps que les autorités cessent les discours et s'attaquent enfin à l'impunité réelle.

G

Gilbert Niyokindi

27 août 2026

L'exode massif de nos jeunes, souligné par la PARCEM, est le symptôme le plus triste de cette gouvernance fragilisée. Sans infrastructures structurantes comme le marché central, l'avenir devient totalement incertain pour nous tous.

B

Bernadette Kasiga

25 août 2026

L'exode massif des jeunes mentionné par M. Ndikumana est le signe le plus alarmant. Tant que la corruption restera impunie, nous ne pourrons pas sortir de cette paupérisation qui frappe durement les ménages burundais.

D

Didier Kambale

24 août 2026

La pénurie de devises et la crise du carburant deviennent insupportables. Quand la PARCEM évoque l'exode massif de notre jeunesse, elle pointe du doigt la conséquence directe de cette gouvernance économique très fragile.

I

Innocent Nshimirimana

24 août 2026

Faustin Ndikumana a raison, l'inflation à deux chiffres nous étouffe au quotidien. Comment peut-on parler de concrétisation pour 2026 alors que les ménages n'arrivent même plus à s'approvisionner correctement en carburant ?

A

Aime Harerimana

24 août 2026

Il est temps de sortir des discours officiels. La crise persistante du carburant et le manque de devises asphyxient réellement nos activités économiques et rendent toute planification impossible pour nous autres citoyens.

G

Gilbert Niyokindi

23 août 2026

Je rejoins la PARCEM sur le constat d'échec concernant le marché central ou la zone économique spéciale. Sans une lutte réelle contre l'impunité et la corruption, les promesses de développement resteront malheureusement lettre morte.

G

Gloriose Bashizimana

23 août 2026

L'exode massif des jeunes mentionné par la PARCEM est une preuve irréfutable du malaise social. Sans une application réelle des lois contre la corruption, les écarts continueront de freiner tout espoir de développement durable.

C

Clarisse Uwase

22 août 2026

L'exode massif de nos jeunes mentionné par la PARCEM est une réalité tragique. Quand on voit le retard des infrastructures comme le marché central, on comprend pourquoi ils cherchent un avenir ailleurs.

R

Rachel Batamuliza

21 août 2026

La jeunesse qui quitte massivement le pays prouve que les discours sur 2026 ne suffisent plus. Il est temps de passer à des actes concrets pour stopper cette paupérisation que la PARCEM dénonce courageusement.

N

Nadine Iraguha

21 août 2026

Voir nos jeunes fuir le pays faute d'opportunités est un signal d'alarme grave. La détérioration des services de base comme la santé et l'éducation montre bien que les promesses de lutte contre la corruption restent lettre morte.

B

Bernadette Kasiga

21 août 2026

L'exode massif des jeunes mentionné par la PARCEM est une réalité alarmante. Si le marché central reste dans cet état et que rien ne change, quel avenir reste-t-il pour notre génération ?

P

Patrick Mukwege

19 août 2026

Il est temps que les autorités arrêtent de nous promettre 2026. La PARCEM a raison, sans une application réelle des lois contre la corruption, notre économie restera asphyxiée par ces distorsions de marché.

P

Patrick Mukwege

18 août 2026

Très bon article, j'attends la suite avec impatience.

G

Gloriose Bashizimana

17 août 2026

L'exode massif des jeunes que souligne la PARCEM est le symptôme d'un échec économique total. Sans une lutte réelle contre l'impunité et la corruption, le pays ne pourra jamais sortir de cette paupérisation.

D

Didier Kambale

17 août 2026

Il est temps que les autorités écoutent la PARCEM. La crise du carburant et l'incapacité à achever des projets comme le marché central prouvent que les discours officiels sont totalement déconnectés de notre réalité.

B

Bernadette Kasiga

16 août 2026

La corruption et l'impunité dénoncées par la PARCEM sont les vraies causes de notre stagnation. Il faut passer des lois aux actes concrets pour stabiliser enfin le taux de change.

S

Sarah Mwamini

14 août 2026

Il est temps que les autorités écoutent la PARCEM. Parler de 2026 comme une année de concrétisation est une illusion quand on voit l'état actuel du marché central et le manque d'infrastructures réelles.

C

Claude Niyonzima

14 août 2026

Il est temps de sortir des discours politiques. Quand la PARCEM souligne le retard des infrastructures comme le marché central, cela prouve que les promesses de concrétisation pour 2026 sont malheureusement très loin de la réalité.

I

Innocent Nshimirimana

14 août 2026

Le constat de Faustin Ndikumana est malheureusement criant de vérité. Entre la crise du carburant et l'inflation à deux chiffres, les ménages burundais ne savent plus où donner de la tête pour survivre.

S

Sarah Mwamini

14 août 2026

La pénurie chronique de carburant et de devises paralyse tout le pays. Quand on entend que 2026 sera l'année de la concrétisation, on se demande vraiment de quelle réalité les autorités nous parlent aujourd'hui.

C

Claude Niyonzima

14 août 2026

La crise du carburant et la spéculation sur les taux de change décrite par la PARCEM ne sont pas des théories, mais le quotidien difficile que nous vivons. Les promesses officielles ne suffisent plus.

I

Innocent Nshimirimana

14 août 2026

Les propos de Faustin Ndikumana reflètent exactement notre quotidien. Entre la pénurie de devises et la hausse constante des prix, le panier de la ménagère est devenu inaccessible pour beaucoup d'entre nous.

C

Claude Niyonzima

13 août 2026

L'inflation à deux chiffres mentionnée par la PARCEM devient insupportable pour nos ménages. Voir nos jeunes fuir le pays faute d'opportunités est un signal d'alarme que le gouvernement ne peut plus ignorer.

R

Rachel Batamuliza

13 août 2026

La situation est alarmante. Voir nos jeunes s'exiler massivement confirme le constat de la PARCEM. Il est temps que le gouvernement passe enfin des discours sur la lutte contre la corruption à des actes concrets.

C

Clarisse Uwase

13 août 2026

La crise du carburant et la pénurie de devises paralysent totalement nos activités. Il est urgent que les autorités arrêtent les beaux discours et s'attaquent enfin à cette spéculation sur le marché des changes.

P

Patrick Mukwege

12 août 2026

Voir nos jeunes fuir le pays faute d'opportunités est le constat le plus amer de ce rapport. Si les bâtiments publics se dégradent et que rien n'avance, le fossé entre les discours et la réalité est immense.

F

Freddy Gatabazi

12 août 2026

Les propos de Faustin Ndikumana sur la crise du carburant et la pénurie de devises reflètent exactement notre quotidien. Il est temps que les autorités cessent de promettre 2026 et agissent enfin sur ces prix.

A

Aline Kabura

12 août 2026

Il est temps de sortir des discours officiels. Voir nos jeunes fuir le pays faute d'opportunités est un signal d'alarme tragique que les autorités ne peuvent plus ignorer face à cette inflation galopante.

J

Jean-Paul Mulezi

11 août 2026

Voir nos jeunes fuir le pays faute d'opportunités est une tragédie. La dégradation des infrastructures mentionnée par la PARCEM montre que nous stagnons malgré les promesses de lutte contre la corruption.

N

Nadine Iraguha

10 août 2026

L'exode massif des jeunes mentionné par la PARCEM est une triste réalité. Quand on voit que le marché central n'avance pas et que les services publics se dégradent, quel avenir reste-t-il ici ?

G

Gloriose Bashizimana

10 août 2026

La gouvernance actuelle est déconnectée. Entre le marché central qui n'avance pas et l'impunité qui persiste, la PARCEM a raison de demander une rupture immédiate entre les promesses politiques et la triste réalité économique.

C

Chancelle Niragira

10 août 2026

Les propos de Faustin Ndikumana sur l'inflation à deux chiffres reflètent exactement ce que nous vivons au quotidien. Le pouvoir d'achat des ménages est totalement anéanti par cette hausse constante des prix.

J

Jean-Paul Mulezi

10 août 2026

Je rejoins la PARCEM sur l'impunité ambiante. On nous parle de lutte contre la corruption alors que rien ne change réellement sur le terrain. Les actes doivent enfin remplacer les discours politiques.

G

Gilbert Niyokindi

10 août 2026

L'exode massif de nos jeunes est le résultat direct de ce malaise décrit par la PARCEM. Quand on voit l'état des infrastructures et le manque de perspectives, il est difficile de rester optimiste.

N

Nadine Iraguha

9 août 2026

Il est temps que les autorités écoutent ces alertes sur la gouvernance. L'impunité citée par la PARCEM empêche tout investissement réel, et nos services de santé continuent de se dégrader chaque jour.

A

Aime Harerimana

9 août 2026

Il est temps d'arrêter les discours officiels déconnectés de la réalité. La pénurie de devises et la spéculation sur le marché des changes tuent nos petites activités. La PARCEM a raison de pointer cette gouvernance défaillante.

R

Rachel Batamuliza

9 août 2026

Ce constat de la PARCEM sur l'impunité et les promesses non tenues est frappant. Sans une réelle application des lois, l'exode massif de notre jeunesse face à cette crise économique risque de vider le pays durablement.

G

Gilbert Niyokindi

8 août 2026

L'exode massif des jeunes mentionné par la PARCEM est le signal d'alarme ultime. Si les infrastructures comme le marché central ne progressent pas, le malaise social ne fera que s'aggraver dans les mois prochains.

A

Aline Kabura

8 août 2026

Il est temps de sortir des promesses sur l'horizon 2026. L'exode massif de notre jeunesse, mentionné par la PARCEM, est le signal d'alarme le plus triste sur l'état réel de notre économie nationale.

A

Aline Kabura

7 août 2026

La pénurie de carburant et la crise actuelle ne sont pas seulement des chiffres. Quand on voit nos jeunes fuir le pays, c'est que l'espoir s'amenuise réellement sous le poids de cette mauvaise gouvernance.

D

Divine Niyonzima

7 août 2026

Les propos de Faustin Ndikumana sur l'inflation à deux chiffres sont malheureusement le reflet de notre quotidien. Les prix ne cessent de grimper alors que les revenus des ménages stagnent dangereusement.

D

Didier Kambale

6 août 2026

Il est temps de sortir de ces discours officiels sur 2026. Comment parler de développement quand la zone économique spéciale n'existe toujours pas et que nos jeunes préfèrent s'exiler ?

E

Espérance Nibigira

5 août 2026

Les propos de Faustin Ndikumana sur la pénurie de devises et la crise du carburant reflètent exactement notre quotidien. Il est temps que les autorités cessent de nous bercer d'illusions pour 2026.

N

Nadine Iraguha

5 août 2026

On nous parle sans cesse de 2026 comme une année de concrétisation, mais les infrastructures comme le marché central stagnent. Il est temps que les discours officiels se traduisent enfin par des actes concrets.

O

Olivier Bahati

5 août 2026

Les propos de Faustin Ndikumana sur l'inflation à deux chiffres sont criants de vérité. Mon quotidien est devenu un véritable calvaire pour nourrir ma famille, alors que les promesses officielles restent lettre morte.

S

Sarah Mwamini

5 août 2026

Il est temps d'arrêter les promesses sur l'horizon 2026. Tant que la crise du carburant et l'inflation à deux chiffres ne seront pas traitées avec sérieux, le développement du pays restera un simple slogan.

C

Chancelle Niragira

5 août 2026

Les propos de Faustin Ndikumana reflètent exactement ce que nous vivons au quotidien. Comment espérer une concrétisation en 2026 alors que l'inflation et la pénurie de devises étouffent déjà toutes nos activités économiques ?

G

Gloriose Bashizimana

4 août 2026

Le départ massif de notre jeunesse est le signal d'alarme le plus inquiétant. Quand on voit que même les infrastructures structurantes comme le marché central piétinent, le constat amer est inévitable.

D

Didier Kambale

4 août 2026

La pénurie de devises et la crise du carburant deviennent insupportables pour les petits commerçants. Il est temps que les autorités cessent de promettre et commencent à appliquer les lois contre la corruption.

O

Olivier Bahati

4 août 2026

Les propos de Faustin Ndikumana reflètent exactement notre quotidien. Entre cette inflation à deux chiffres et la pénurie constante de devises, les familles burundaises sont réellement asphyxiées par la cherté de la vie.

J

Jean-Paul Mulezi

3 août 2026

Il est temps d'agir. Voir nos jeunes fuir le pays faute d'opportunités est le signe le plus alarmant de cette gouvernance qui promet beaucoup pour 2026 tout en ignorant les problèmes actuels.

I

Innocent Nshimirimana

3 août 2026

Les propos de Faustin Ndikumana reflètent exactement notre quotidien. Entre cette inflation à deux chiffres et la pénurie constante de carburant, comment les autorités peuvent-elles encore espérer atteindre leurs objectifs de concrétisation pour 2026 ?

E

Espérance Nibigira

3 août 2026

Les propos de Faustin Ndikumana sur l'inflation à deux chiffres sont frappants. Comment espérer une concrétisation en 2026 alors que la pénurie de devises étouffe chaque jour un peu plus nos ménages ?

B

Bernadette Kasiga

3 août 2026

L'analyse sur l'écart des taux de change est très juste. La spéculation asphyxie tout le monde alors que l'impunité dans la lutte contre la corruption semble devenir la norme. Une rupture réelle devient impérative.

D

Divine Niyonzima

2 août 2026

Les propos de Faustin Ndikumana reflètent parfaitement notre quotidien. Entre la crise du carburant et l'inflation à deux chiffres qui nous étrangle, comment le gouvernement peut-il encore nous parler de 2026 comme une année de concrétisation ?

C

Clarisse Uwase

2 août 2026

Il est temps que les autorités écoutent la PARCEM. L'exode massif de nos jeunes prouve que la situation économique est devenue insoutenable. Les promesses de 2026 ne nous nourriront pas aujourd'hui.

E

Espérance Nibigira

2 août 2026

Les propos de Faustin Ndikumana reflètent exactement ce que nous vivons au quotidien. Cette inflation à deux chiffres et la pénurie de devises étouffent réellement les ménages, rendant la vie insupportable pour le citoyen lambda.

B

Bernadette Kasiga

1 août 2026

La PARCEM a raison de souligner le fossé entre les promesses et le terrain. Voir que des projets comme le marché central stagnent alors que la gouvernance reste opaque est vraiment décourageant pour nous.

S

Sarah Mwamini

1 août 2026

Il est alarmant de voir que malgré les discours, l'inflation continue d'asphyxier les ménages. La PARCEM a raison de souligner que l'exode des jeunes est la conséquence directe de ce malaise économique persistant.

I

Innocent Nshimirimana

1 août 2026

Faustin Ndikumana a raison, l'inflation à deux chiffres est devenue insupportable pour nos familles. Comment parler de concrétisation pour 2026 alors que la pénurie de carburant et de devises asphyxie chaque jour nos activités ?

G

Gilbert Niyokindi

31 juil. 2026

Ce constat sur la gouvernance est implacable. Entre les discours sur la lutte contre la corruption et la réalité du terrain, il y a un fossé immense qui empêche tout développement réel pour notre nation.

C

Clarisse Uwase

31 juil. 2026

Il est temps d'arrêter les discours creux. La crise du carburant et le retard du marché central prouvent que l'économie s'essouffle. La PARCEM a raison de demander une rupture réelle et immédiate.

C

Claude Niyonzima

31 juil. 2026

Il est alarmant de voir que malgré les promesses, l'inflation à deux chiffres continue de détruire le pouvoir d'achat des ménages burundais. La PARCEM a raison de dénoncer ce décalage entre discours et réalité.

R

Rachel Batamuliza

30 juil. 2026

La situation économique décrite par la PARCEM est criante de vérité. Voir nos jeunes fuir le pays par manque d'opportunités est un constat amer qui prouve que la gouvernance actuelle échoue à répondre à nos besoins.

P

Patrick Mukwege

29 juil. 2026

L'exode massif de nos jeunes, souligné par la PARCEM, est le symptôme le plus triste de cette gouvernance fragilisée. Sans une rupture réelle avec l'impunité, ces annonces officielles resteront malheureusement des mots vides.

F

Freddy Gatabazi

29 juil. 2026

Faustin Ndikumana a raison, l'inflation à deux chiffres est insupportable pour nos ménages. Comment le gouvernement peut-il encore nous parler de 2026 alors que le quotidien est un combat pour la survie ?

J

Jean-Paul Mulezi

29 juil. 2026

L'exode massif de notre jeunesse est le signe le plus alarmant de cette crise. Quand on voit le retard des infrastructures comme le marché central, il est temps que nos dirigeants passent enfin aux actes.

P

Patrick Mukwege

29 juil. 2026

L'exode massif de notre jeunesse, mentionné par la PARCEM, est le signal d'alarme ultime. Quand nos jeunes fuient, c'est que l'absence de devises et la mauvaise gouvernance ont fini par briser tout espoir ici.

D

Didier Kambale

28 juil. 2026

Il est triste de constater que, malgré les alertes répétées de la PARCEM, le retard sur les infrastructures comme le marché central persiste. Nos jeunes fuient le pays car ils ne croient plus aux promesses gouvernementales.

A

Aline Kabura

28 juil. 2026

La pénurie de devises et les écarts de taux dénoncés par la PARCEM tuent nos entreprises. Sans une gestion rigoureuse, les promesses sur la zone économique spéciale ne resteront que des mots creux sans impact réel.

N

Ndayishimiye Eric

28 juil. 2026

Les propos de Faustin Ndikumana reflètent exactement notre quotidien. Entre la pénurie de devises et la crise du carburant qui ne finit jamais, comment espérer atteindre les objectifs de 2026 sans un changement radical ?

A

Aime Harerimana

28 juil. 2026

Il est temps de sortir des discours officiels. La PARCEM a raison de pointer la pénurie de devises et la spéculation, car ce sont ces distorsions sur le marché des changes qui étouffent réellement les citoyens.

N

Ndayishimiye Eric

27 juil. 2026

Les propos de Faustin Ndikumana reflètent exactement ce que nous vivons au quotidien. Cette inflation à deux chiffres et la pénurie persistante de carburant rendent la survie des ménages burundais chaque jour plus difficile.

G

Gloriose Bashizimana

27 juil. 2026

Le constat de la PARCEM sur l'impunité est juste. Il est temps que le gouvernement passe des promesses à l'action concrète car le fossé entre les discours officiels et notre quotidien ne cesse de se creuser.

A

Aime Harerimana

26 juil. 2026

La crise du carburant et le manque de devises sont des réalités qui bloquent tout développement. Voir la jeunesse quitter le pays par manque d'opportunités est un constat très alarmant pour notre avenir proche.

R

Rachel Batamuliza

26 juil. 2026

La situation est critique. Quand on voit la crise du carburant persister et le retard flagrant dans les infrastructures comme le marché central, il est clair que la gouvernance actuelle doit impérativement changer ses méthodes.

A

Aline Kabura

26 juil. 2026

Article pertinent qui mérite d'être lu par tous.

O

Olivier Bahati

25 juil. 2026

Les propos de Faustin Ndikumana reflètent exactement notre quotidien. Entre la pénurie de devises et la hausse constante des prix, le panier de la ménagère est devenu inaccessible pour la majorité d'entre nous.

C

Claude Niyonzima

25 juil. 2026

Il est temps d'arrêter les beaux discours. La paupérisation est réelle, et voir nos jeunes partir par manque d'opportunités montre bien que l'inflation à deux chiffres n'est pas qu'un simple chiffre statistique.

G

Gilbert Niyokindi

25 juil. 2026

L'exode massif des jeunes mentionné par la PARCEM est une conséquence directe du manque d'infrastructures. Tant que la lutte contre la corruption restera théorique, nos services publics continueront malheureusement de se dégrader.

C

Chancelle Niragira

24 juil. 2026

Les propos de Faustin Ndikumana reflètent exactement ce que nous vivons au quotidien. L'inflation galopante rend le panier de la ménagère inaccessible et les discours officiels sur 2026 ne nourrissent personne.

N

Ndayishimiye Eric

24 juil. 2026

Les propos de Faustin Ndikumana reflètent exactement ce que nous vivons au quotidien. Avec cette inflation galopante et le manque cruel de devises, les ménages ne savent plus comment joindre les deux bouts.

C

Clarisse Uwase

24 juil. 2026

La crise du carburant et l'absence de résultats sur les infrastructures, comme le marché central, prouvent que le décalage entre les discours officiels et la réalité est devenu insupportable pour les citoyens.

N

Nadine Iraguha

23 juil. 2026

L'exode massif des jeunes que souligne la PARCEM est une preuve irréfutable du malaise actuel. Sans une réelle lutte contre l'impunité et une gestion rigoureuse, les promesses resteront lettre morte comme pour le marché central.

C

Chancelle Niragira

23 juil. 2026

Les propos de Faustin Ndikumana reflètent exactement ce que nous vivons au quotidien. Cette inflation à deux chiffres et la pénurie persistante de carburant étranglent nos familles et nos revenus.

C

Claude Niyonzima

22 juil. 2026

La pénurie chronique de devises et la crise du carburant que souligne la PARCEM étouffent réellement les petites activités. Comment espérer une concrétisation en 2026 avec une telle gouvernance fragilisée ?

A

Aime Harerimana

22 juil. 2026

Le constat de la PARCEM sur l'inflation à deux chiffres est frappant. Quand on voit le retard des infrastructures comme le marché central, on comprend pourquoi tant de jeunes choisissent malheureusement l'exode.

B

Bernadette Kasiga

22 juil. 2026

L'exode massif des jeunes mentionné par la PARCEM est le constat le plus triste. Comment rester quand les infrastructures promises ne voient jamais le jour et que l'inflation nous asphyxie totalement ?

S

Sarah Mwamini

22 juil. 2026

Il est temps de sortir des discours. La PARCEM a raison de souligner que sans une véritable lutte contre l'impunité, l'économie restera asphyxiée par ces écarts de taux de change qui ruinent les ménages.

I

Innocent Nshimirimana

21 juil. 2026

Je suis entièrement d'accord avec Faustin Ndikumana. Entre l'inflation à deux chiffres et la pénurie persistante de devises, les ménages burundais souffrent réellement et les discours officiels sur 2026 ne changent rien à notre quotidien.

N

Ndayishimiye Eric

20 juil. 2026

Faustin Ndikumana a raison, l'inflation à deux chiffres est devenue insupportable pour nos ménages. Comment peut-on parler de 2026 comme une année de concrétisation quand le quotidien est aussi difficile pour tout le monde ?

P

Patrick Mukwege

20 juil. 2026

L'exode massif des jeunes mentionné par la PARCEM est le signe le plus alarmant de notre malaise économique. Sans une lutte réelle contre l'impunité, nos aspirations à un développement durable resteront de simples promesses.

C

Claude Niyonzima

20 juil. 2026

L'inflation à deux chiffres est devenue insupportable pour nos familles. Quand on voit le retard sur les infrastructures comme le marché central, on comprend pourquoi tant de jeunes choisissent malheureusement de quitter le pays.

F

Freddy Gatabazi

19 juil. 2026

Les propos de Faustin Ndikumana reflètent parfaitement notre quotidien. Avec cette inflation galopante et la pénurie de devises, comment le gouvernement peut-il encore nous vendre l'horizon 2026 comme une année de concrétisation ?

D

Divine Niyonzima

18 juil. 2026

Les propos de Faustin Ndikumana reflètent parfaitement notre quotidien. Comment parler d'une année 2026 de concrétisation alors que l'inflation à deux chiffres et la pénurie de carburant rendent la vie impossible pour nous ?

A

Aline Kabura

17 juil. 2026

La pénurie de devises et la crise du carburant deviennent insupportables. Quand on voit que même le marché central n'avance pas, on se demande vraiment quelle direction prend notre économie nationale aujourd'hui.

G

Gloriose Bashizimana

17 juil. 2026

L'exode massif de nos jeunes à cause du manque d'opportunités est une tragédie silencieuse. Si les infrastructures comme le marché central n'avancent pas, comment espérer un véritable développement économique pour notre pays ?

O

Olivier Bahati

17 juil. 2026

Les propos de Faustin Ndikumana sur la crise du carburant et la pénurie de devises reflètent exactement notre quotidien. Il est temps que les autorités cessent de nous parler de 2026 et agissent concrètement.

D

Didier Kambale

17 juil. 2026

Il est temps d'arrêter les discours sur 2026. Comment parler de développement quand la pénurie de devises paralyse tout et que nos jeunes préfèrent quitter le pays par manque d'opportunités réelles ?

B

Bernadette Kasiga

16 juil. 2026

Il est temps que les autorités écoutent ces alertes sur les distorsions du marché des changes. L'écart des taux de change asphyxie nos entreprises et la corruption freine toute initiative de développement viable dans le pays.

C

Chancelle Niragira

16 juil. 2026

Les propos de Faustin Ndikumana sur la crise du carburant et la pénurie de devises reflètent parfaitement notre calvaire quotidien. Les discours officiels sur 2026 ne nourrissent pas nos familles face à cette inflation galopante.

J

Jean-Paul Mulezi

16 juil. 2026

L'exode massif des jeunes mentionné par la PARCEM est le signe d'une impasse totale. Si les promesses politiques restent déconnectées de la réalité économique, ce sont nos forces vives qui continueront de fuir.

C

Clarisse Uwase

15 juil. 2026

La pénurie de devises et la crise du carburant deviennent insupportables. La PARCEM a raison de souligner ce décalage entre les discours sur l'horizon 2026 et la réalité économique très difficile sur le terrain.

E

Espérance Nibigira

14 juil. 2026

Les propos de Faustin Ndikumana sur la pénurie de devises et la crise du carburant reflètent exactement notre quotidien. Il est temps que les autorités cessent leurs discours sur 2026 pour agir concrètement.

S

Sarah Mwamini

14 juil. 2026

Il est temps que les autorités écoutent la PARCEM. Comment espérer une concrétisation en 2026 alors que nos jeunes fuient le pays massivement par manque d'opportunités économiques et d'infrastructures dignes de ce nom ?

R

Rachel Batamuliza

14 juil. 2026

L'inflation à deux chiffres mentionnée par la PARCEM est une réalité douloureuse pour nous. Voir les jeunes quitter le pays massivement confirme que le malaise économique est profond et que les réformes promises restent invisibles.

A

Aline Kabura

14 juil. 2026

Il est temps de sortir de l'illusion des promesses pour 2026. La PARCEM a raison de souligner que sans une lutte réelle contre l'impunité, nos infrastructures et notre économie continueront de se dégrader lentement.

N

Nadine Iraguha

14 juil. 2026

L'exode massif de nos jeunes, souligné par la PARCEM, est le signal d'alarme le plus triste. Tant que la lutte contre la corruption ne sera que théorique et sans suites judiciaires, le pays stagnera.

A

Aime Harerimana

14 juil. 2026

L'inflation à deux chiffres mentionnée par la PARCEM devient insupportable pour nos familles. Comment parler d'une année 2026 de concrétisation alors que le quotidien reste bloqué par une gouvernance fragilisée et une paupérisation croissante ?

N

Nadine Iraguha

12 juil. 2026

Cet article mérite d'être largement partagé.

N

Nadine Iraguha

12 juil. 2026

Ce constat de la PARCEM sur la gouvernance et l'impunité est juste. Les infrastructures comme le marché central n'avancent pas, et la corruption empêche tout développement réel pour le citoyen burundais.

G

Gilbert Niyokindi

12 juil. 2026

Voir nos jeunes partir massivement vers l'étranger prouve bien que les promesses de concrétisation pour 2026 sont illusoires. Il faut passer des mots aux actes pour sauver notre économie en souffrance.

D

Didier Kambale

12 juil. 2026

Il est temps d'arrêter de rêver. Comme le souligne la PARCEM, le retard sur le marché central et la crise du carburant sont des preuves concrètes que notre économie est en panne sèche.

I

Innocent Nshimirimana

11 juil. 2026

Je rejoins totalement Faustin Ndikumana. Comment parler de concrétisation pour 2026 quand l'inflation à deux chiffres et la pénurie de devises étranglent quotidiennement les ménages burundais ? Les discours officiels sont vraiment trop déconnectés.

F

Freddy Gatabazi

11 juil. 2026

Les propos de Faustin Ndikumana reflètent exactement notre quotidien. Entre la pénurie de carburant et l'inflation à deux chiffres qui vide nos poches, il est devenu très difficile de survivre ici dignement.

C

Chancelle Niragira

10 juil. 2026

Les propos de Faustin Ndikumana reflètent exactement notre quotidien. Entre la crise du carburant et l'inflation à deux chiffres qui vide nos poches, il devient presque impossible de nourrir nos familles décemment.

I

Innocent Nshimirimana

10 juil. 2026

Je suis d'accord avec Faustin Ndikumana, car la pénurie de devises et la crise du carburant étranglent notre quotidien. Il est temps que les discours officiels sur 2026 laissent place à des résultats concrets pour les citoyens.

F

Freddy Gatabazi

10 juil. 2026

Les propos de Faustin Ndikumana reflètent exactement notre quotidien. Entre cette inflation à deux chiffres et la pénurie constante de devises, les ménages burundais sont réellement à bout de souffle aujourd'hui.

E

Espérance Nibigira

10 juil. 2026

Les propos de Faustin Ndikumana reflètent parfaitement le calvaire quotidien des ménages face à cette inflation à deux chiffres. Il est urgent de dépasser les discours officiels pour sauver notre pouvoir d'achat.

E

Espérance Nibigira

9 juil. 2026

Faustin Ndikumana a raison, la pénurie de devises et la crise du carburant nous étouffent au quotidien. Ces discours sur l'horizon 2026 semblent très déconnectés de la réalité économique que nous vivons actuellement.

D

Divine Niyonzima

8 juil. 2026

Faustin Ndikumana a raison de souligner que l'inflation à deux chiffres étouffe nos familles. Il est impossible de continuer à ignorer cette paupérisation qui frappe durement le quotidien des Burundais chaque jour.

O

Olivier Bahati

8 juil. 2026

Les propos de Faustin Ndikumana reflètent exactement notre quotidien. Entre la pénurie de carburant et l'inflation à deux chiffres, comment le gouvernement peut-il encore nous parler de 2026 comme une année de concrétisation ?

F

Freddy Gatabazi

7 juil. 2026

C'est un sujet important qu'il faut approfondir.

A

Aline Kabura

6 juil. 2026

Voir que le marché central n'avance toujours pas, alors qu'on nous parle de 2026, est décourageant. La paupérisation des ménages devient insupportable et cette dégradation des infrastructures publiques nous pénalise chaque jour un peu plus.

D

Didier Kambale

6 juil. 2026

La vision 2026 semble bien lointaine face à la réalité du terrain décrite par la PARCEM. L'exode massif de nos jeunes est le symptôme le plus alarmant de cette crise économique profonde que nous traversons.

J

Jean-Paul Mulezi

6 juil. 2026

L'exode massif des jeunes mentionné par la PARCEM est une preuve irréfutable du malaise social. Entre la crise du carburant et l'absence de projets comme le marché central, il est urgent de changer de méthode.

S

Sarah Mwamini

4 juil. 2026

La crise du carburant et la spéculation sur le marché des changes étouffent réellement les petites entreprises. Le constat de la PARCEM sur l'écart entre les discours et la réalité est criant de vérité.

E

Espérance Nibigira

4 juil. 2026

Les propos de Faustin Ndikumana reflètent exactement ce que nous vivons au quotidien. Comment espérer une concrétisation en 2026 alors que la crise du carburant et la pénurie de devises étouffent déjà nos familles ?

D

Divine Niyonzima

4 juil. 2026

Les propos de Faustin Ndikumana reflètent exactement notre quotidien. Entre la pénurie de devises et la crise du carburant qui ne finit pas, comment les ménages peuvent-ils espérer voir 2026 avec sérénité ?

O

Olivier Bahati

3 juil. 2026

Les propos de Faustin Ndikumana reflètent exactement ce que nous vivons au quotidien. Cette inflation à deux chiffres et la pénurie de carburant rendent la survie des ménages burundais de plus en plus difficile.

F

Freddy Gatabazi

3 juil. 2026

Les propos de Faustin Ndikumana sur l'inflation à deux chiffres sont criants de vérité. On ne peut plus ignorer cette paupérisation qui frappe nos ménages au quotidien pendant que les prix s'envolent.

C

Chancelle Niragira

3 juil. 2026

Les propos de Faustin Ndikumana reflètent parfaitement notre quotidien. La pénurie de devises et la hausse constante des prix rendent la vie impossible pour nous, citoyens burundais, malgré les promesses de 2026.

N

Ndayishimiye Eric

2 juil. 2026

Les propos de Faustin Ndikumana reflètent parfaitement notre quotidien. Entre la crise persistante du carburant et l'inflation à deux chiffres qui vide nos poches, il est devenu impossible pour les familles burundaises de tenir.

N

Ndayishimiye Eric

1 juil. 2026

Les propos de Faustin Ndikumana sur la pénurie de devises et la crise du carburant reflètent exactement notre quotidien. Il est temps que les autorités cessent leurs discours pour agir concrètement face à l'inflation.

S

Sarah Mwamini

1 juil. 2026

La pénurie de devises et les difficultés pour obtenir du carburant bloquent toutes nos activités. La PARCEM a raison de souligner que sans une véritable lutte contre l'impunité, le redressement économique restera impossible.

N

Ndayishimiye Eric

1 juil. 2026

Les propos de Faustin Ndikumana sur l'inflation à deux chiffres reflètent exactement ce que nous vivons au quotidien. Il est temps que les autorités cessent de nous bercer d'illusions avec leurs promesses pour 2026.

A

Aime Harerimana

29 juin 2026

Il est temps d'arrêter de nous bercer d'illusions avec l'horizon 2026. Comment parler de développement quand la pénurie de devises paralyse nos échanges commerciaux et que nos infrastructures, comme le marché central, restent bloquées ?

G

Gloriose Bashizimana

29 juin 2026

L'exode massif de notre jeunesse est le signal d'alarme le plus grave. Si nos infrastructures comme le marché central ne progressent pas, cette fuite des cerveaux va définitivement paralyser notre économie nationale.

A

Aime Harerimana

29 juin 2026

Il est triste de voir que malgré les promesses sur 2026, l'inflation continue de frapper les ménages. Comment voulez-vous que la jeunesse reste alors que les conditions économiques ne font que se dégrader ?

O

Olivier Bahati

28 juin 2026

Je apprécie la profondeur de l'analyse proposée.

P

Patrick Mukwege

28 juin 2026

Le départ massif de nos jeunes, mentionné par la PARCEM, est le signal d'alarme le plus inquiétant. Quand il n'y a plus d'espoir dans son propre pays, c'est que la gouvernance a gravement échoué.

N

Ndayishimiye Eric

28 juin 2026

Très bon article, j'attends la suite avec impatience.

C

Chancelle Niragira

27 juin 2026

Les propos de Faustin Ndikumana reflètent parfaitement notre quotidien. Avec cette inflation galopante et la pénurie persistante de carburant, il devient réellement impossible pour les familles burundaises de boucler leurs fins de mois sereinement.

O

Olivier Bahati

27 juin 2026

Les propos de Faustin Ndikumana sur l'inflation à deux chiffres reflètent exactement notre quotidien. Il est temps que les autorités cessent de promettre 2026 pour se concentrer sur la pénurie de devises actuelle.

D

Divine Niyonzima

24 juin 2026

Les propos de Faustin Ndikumana sur la crise du carburant et la pénurie de devises reflètent exactement notre quotidien. Il est temps que les autorités cessent leurs discours et agissent enfin sur le terrain.

O

Olivier Bahati

20 juin 2026

Les propos de Faustin Ndikumana reflètent parfaitement notre quotidien. Avec cette inflation à deux chiffres, le panier de la ménagère devient un luxe inaccessible pour nous tous. Il est temps d'arrêter les discours.

C

Clarisse Uwase

20 juin 2026

La pénurie de devises et la crise du carburant que souligne la PARCEM sont des réalités que nous vivons chaque jour. Il est temps que les autorités passent enfin des discours aux actes concrets.

C

Claude Niyonzima

16 juin 2026

La crise du carburant et la pénurie de devises étouffent réellement nos activités économiques. La PARCEM a raison de souligner ce décalage entre les discours officiels et la réalité vécue par la population.

D

Divine Niyonzima

16 juin 2026

Les propos de Faustin Ndikumana reflètent exactement ce que nous vivons au quotidien. L'inflation galopante nous étrangle et la pénurie persistante de carburant rend toute activité économique impossible pour le petit citoyen.

C

Clarisse Uwase

15 juin 2026

Il est triste de voir que malgré les promesses de lutte contre la corruption, l'impunité reste la norme. Sans une application réelle des lois, comme le souligne la PARCEM, le pays restera bloqué dans ce cercle vicieux.

B

Bernadette Kasiga

15 juin 2026

Nous sommes fiers d'avoir AfroCliq Media au Burundi.

D

Divine Niyonzima

12 juin 2026

Faustin Ndikumana a raison, la crise du carburant et la pénurie de devises sont devenues insupportables pour nous au quotidien. On ne peut pas construire un pays sur des discours, il faut des actes concrets.

C

Chancelle Niragira

4 juin 2026

Je partage cet article avec ma famille à Goma.

E

Espérance Nibigira

4 juin 2026

Les propos de Faustin Ndikumana sur l'inflation à deux chiffres reflètent exactement notre quotidien. Il est difficile de croire aux promesses pour 2026 quand nous peinons à acheter les produits de base.

F

Freddy Gatabazi

2 juin 2026

Les propos de Faustin Ndikumana reflètent exactement ce que nous vivons au quotidien. Cette inflation à deux chiffres et la pénurie de devises nous étouffent, et parler de 2026 comme une année miracle semble bien déconnecté.

I

Innocent Nshimirimana

2 juin 2026

Bonne qualité rédactionnelle, c'est rare de nos jours.

C

Claude Niyonzima

31 mai 2026

La pénurie de devises et la crise du carburant deviennent insupportables. Le discours officiel sur 2026 semble déconnecté de notre quotidien où même le coût de la vie quotidienne devient un luxe.

F

Freddy Gatabazi

31 mai 2026

Les propos de Faustin Ndikumana sur l'inflation à deux chiffres sont frappants. Comment espérer une émergence en 2026 quand le quotidien des ménages est aussi difficile et que le pouvoir d'achat s'effondre totalement ?

R

Rachel Batamuliza

21 mai 2026

Merci de couvrir les régions souvent oubliées par la presse.

S

Sarah Mwamini

9 mai 2026

Bon courage à l'équipe rédactionnelle d'AfroCliq.

A

Aline Kabura

4 mai 2026

Merci de donner la parole aux citoyens de la région.

E

Espérance Nibigira

1 mai 2026

Faustin Ndikumana a raison de pointer cette inflation à deux chiffres. Comment voulez-vous qu'une famille survive quand les prix grimpent chaque jour sans aucune protection sociale réelle pour les ménages ?

D

Didier Kambale

26 avr. 2026

Je recommande cet article à tous mes contacts.

G

Gloriose Bashizimana

18 avr. 2026

Article équilibré qui présente différents points de vue.

A

Aline Kabura

18 avr. 2026

La pénurie de devises et la crise du carburant que souligne la PARCEM étouffent réellement les petites activités. Il est temps que les autorités cessent les discours et s'attaquent enfin aux causes réelles.

D

Divine Niyonzima

4 avr. 2026

Excellente initiative, soutenons nos médias locaux !

A

Aime Harerimana

27 mars 2026

Enfin un média qui ne fait pas de sensationnalisme.

G

Gilbert Niyokindi

18 mars 2026

Merci pour cette information, c'est très utile pour nous.

P

Patrick Mukwege

12 mars 2026

C'est exactement ce qui se passe dans notre région.

N

Ndayishimiye Eric

27 févr. 2026

Excellente initiative, soutenons nos médias locaux !

C

Claude Niyonzima

19 févr. 2026

Article très intéressant, merci pour cette information !

N

Ndayishimiye Eric

11 févr. 2026

Les propos de Faustin Ndikumana sur l'inflation à deux chiffres sont frappants. Comment peut-on parler de concrétisation pour 2026 alors que les ménages n'arrivent plus à se nourrir correctement au quotidien ?

J

Jean-Paul Mulezi

10 févr. 2026

Merci pour cette information, c'est très utile pour nous.

E

Espérance Nibigira

30 janv. 2026

Très bon article, j'attends la suite avec impatience.

C

Clarisse Uwase

23 janv. 2026

Très instructif, j'ai appris quelque chose de nouveau.

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